Wednesday 30th July 2014,
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Loi Evin, le bouc émissaire idéal ?

Winepaper 22 janvier 2013 Autour du Vin 2 commentaires
Loi Evin, le bouc émissaire idéal ?

Lors du dernier Vinocamp à Cognac, les participants ont eu l’occasion d’échanger autour de la loi Evin. Réel handicap ou avantage pour la filière viticole ?

Malgré les nombreuses contraintes qu’impose cette loi, les alcooliers arrivent à communiquer et parfois de façon massive. Alors pourquoi pas les vignerons ?

Eléments de réponse avec Arnaud Daphy, fondateur de l’agence Triptiq :

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2 Commentaires

  1. God Bless Bacchus 22 janvier 2013 at 12 h 47 min

    Interview très intéressante, et je reviens en partie sur ma position un peu butée lors des échanges #vinocamp dès que j’ai lu « La loi Evin a sauvé le viticulture ». Je n’aime pas rester à mes premières impressions et je dois avouer que je rejoins Arnaud Daphy sur le côté protection des petits vignerons. Car soyons clairs, ce ne sont pas eux qui auraient pu déployer de gros moyens en communication. A part les coopératives et encore (quoi que certaines se débrouillent plutôt très bien comme l’exemple : http://www.castelmaure.com/ et leurs pages A4 dans les revues spécialisées) . Là où je m’écarte un peu c’est sur le point du terme « sauver » la viticulture. Je pense quand même, peut-être comme un mouton, que la loi Evin représente un frein à certaines campagnes de communication. Etant moi aussi dans le monde du design et de la communication dans les spiritueux, il y a certaines contraintes qui sont dignes des aberrations de notre chère administration française. Ce qui ne facilite ni la vie des créatifs ni celle des clients. Enfin, le côté « manque de parti pris et l’audance » je rejoins Arnaud. Il est vrai que certaines campagnes, même de grandes appellations manquent totalement de créativité ou d’audace. C’est mou, c’est lisse, c’est léché, ça aurait pu donner envie il y a 20 ans à la manière de la pub macho « une femme, une pipe, un pull »… Il faut rebooster tout ça ! dépoussiérer le vin français qui pour certaines régions , se repose un peu trop facilement sur ses lauriers. A mon humble avis !

  2. Monsieur D. 22 janvier 2013 at 15 h 46 min

    Bien parlé Arnaud. Merci Youri. Il est effectivement plus facile d’être créatif sous la contrainte qu’en totale liberté, car la difficulté nous oblige à réfléchir à des solutions différenciantes. C’est sous la contrainte que l’on arrive à s’éloigner des facilités et des lieux communs. f

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